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Bisevac : «Kombouaré ne m’a pas pris pour me faire plaisir»

Rédigé Le 13 aout 2011, 17h36 par Loic

Arrivé cet été au PSG en provenance de Valenciennes, Milan Bisevac, qui n'a pas joué cette semaine avec la Serbie en amicale en raison d'une doubleur au talon, se confie sur son arrivée dans la Capitale.

Comment se déroule votre intégration au PSG ?
Très bien. J’ai été bien accueilli par mes partenaires, l’ambiance est bonne, c’est juste dommage que l’on ait perdu notre premier match contre Lorient. Sinon, je cherche toujours mon logement.

Vous êtes annoncé depuis plus d’un an. Avez-vous craint de ne jamais venir ?
Les contacts remontent à un an et demi environ. Mais je n’ai jamais douté de ma venue. Cette attente n’a pas toujours été facile à vivre mais je suis resté optimiste.

Avec les nouveaux moyens financiers dont dispose Paris, votre recrutement a suscité quelques réserves. Avez-vous été vexé par cette défiance ?
Pas du tout. Je suis conscient de ma valeur. Les commentaires ne me dérangent pas.

Antoine Kombouaré vous voulait absolument. Quelle est votre relation avec lui ?
Grâce à lui j’ai progressé en tant que joueur et en tant qu’homme. Il m’a fait venir à Valenciennes, oú j’ai réussi des grosses saisons. Il me parlait beaucoup, me disait comment me comporter, d’éviter de m’énerver trop vite. Le coach a vécu ça puisqu’il a été défenseur. Mais il ne m’a pas fait venir pour me faire plaisir. Il connaît mes qualités.

Dans son esprit, vous êtes le titulaire avec Sakho en défense centrale. Ou en êtes-vous de votre entente avec lui ?
On a discuté tous les deux pour apprendre à se connaître. C’est un très bon joueur, international et capitaine, il a un gros potentiel. Moi je suis peut-être plus relanceur, mais Mamadou n’est pas qu’un grand gabarit physique, il sait aussi jouer au foot.

Que représente le PSG pour vous ?
Je me souviens qu’en 2007-2008, quand il s’est sauvé à la dernière journée, le PSG faisait la une des journaux. Pour moi c’est un rêve d’avoir signé ici. En Serbie, quand vous parlez du foot français, c’est Paris, avant Marseille.

Le club semble déjà sous pression. La ressentez-vous ?
C’est normal qu’il y ait de la pression quand on est un club qui veut gagner des titres. Moi j’ai connu cela à l’Etoile Rouge Belgrade, oú les supporteurs pouvaient entrer dans les vestiaires pour nous demander de gagner. Je n’ai pas peur de la pression. Je préfère même qu’il y en ait, je suis plus concentré et je fais de meilleures performances.

Vous affrontez Rennes ce soir, une équipe qui ne réussit pas trop au PSG…
Ça va être très dur. Le club est sur une série négative là-bas. C’est le moment de la stopper. Il faut gagner. Si on est solides, on peut y parvenir.

Source : Le Parisien

Bisevac

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