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Nenê : «Je fais du bon boulot»

Rédigé Le 15 fevrier 2011, 15h10 par Loic

Meilleur buteur du PSG cette saison, Nenê espère battre Lille et s'emparer de la place de Champion. A deux jours d'affronter le Bate Borisov en seizième de finale d'Europa Ligue, le Brésilien espère aussi aller le plus loin possible sur la scène européenne. Sur le site de la Fifa, le joueur s'est longuement confié ce mardi.

Meilleur joueur étranger de l’année 2010 en France, meilleur joueur du mois de décembre, deuxième meilleur buteur du championnat… À 29 ans, êtes-vous en train de vivre la meilleure période de votre carrière ?
Oui, sans aucun doute, mais pas seulement par rapport à ces distinctions. De façon générale, je pense que je fais du bon boulot sur le terrain, à la fois tactiquement et physiquement. C’est vraiment ma saison la plus aboutie. J’ai marqué quelques buts, j’en ai donné d’autres et j’arrive à aligner des performances d’un très bon niveau.

Après de longues années d’insatisfaction, les supporters parisiens ont retrouvé des couleurs. Ils sont d’ailleurs nombreux à vous désigner comme le principal artisan de la bonne période du PSG. Comment vous y sentez-vous ?
Je m’y sens important et épanoui. Les fans sont satisfaits de mon travail. Depuis le début, ils m'ont toujours traité avec beaucoup d’affection. C’est une vraie fierté d’être l’une des pièces clés d’un club comme le PSG. Ça booste ma confiance.

Et comment ça se passe dans la rue ? Les gens vous arrêtent-ils pour vous remercier de votre travail ?
Ici à Paris, je ne peux pas sortir sans me faire reconnaître. C’est un peu comme au Brésil, oú tout le monde est passionné par le football. Par exemple, si je vais faire un tour sur les Champs-Élysées, je sais que je devrais sans doute signer des autographes et faire quelques photos. Mais les gens sont très chaleureux et il y a du respect. Parfois les gens ont l’air de ne pas y croire. Les enfants sourient. C’est sympa.

Parlez-nous de votre adaptation à Paris. Le climat est moins bon qu’à Monaco. C’est une grosse différence, n’est-ce pas ? À moins que le fait d'habiter dans une capitale change tout...
On ne peut pas tout avoir. C’est un bon club, la ville est magnifique, mais il fait froid, c’est vrai. J’avais une idée de comment ça pouvait être, mais c’est différent une fois qu’on y est. Ça rend les entraînements difficiles. On a les pieds gelés le matin, mais bon, on s’y fait. Au moins, il ne neige plus (rires). Je préfèrerais qu’il y ait plus de soleil, mais sur le terrain, ça ne change rien. Et en dehors non plus.

Le PSG traverse une bonne phase. Vous êtes deuxièmes du championnat, vous avez bouclé votre groupe de UEFA Europa Leage sans la moindre défaite et vous êtes en quart de finale de la Coupe de France. Est-ce l’année de la rédemption pour le PSG ?
J’espère bien ! J’espère que nous pourrons conserver ce même rythme pour aller de l’avant dans les différentes compétitions, si possible en arrivant en finale de l'Europa League et de la Coupe de France. Après, il y a le championnat. Nous sommes bien partis et nous ne pouvons pas nous démobiliser maintenant. C’est le genre de choses qui peut arriver. L’entraîneur est très fort sur le plan psychologique, il nous fait comprendre qu’on n’a encore rien gagné.

En parlant d’Europe, vous savez sans doute que le PSG a connu des heures de gloire dans les années 1990, mais qu’il a un peu perdu de son lustre. À votre avis, qu’est-ce qui lui manque pour revenir au premier plan ?
Il reste encore à confirmer ce que nous sommes en train de construire. Il faudra se qualifier pour la Ligue des champions, faire venir quelques grands noms et disputer la compétition pour la gagner, et pas seulement pour y participer. L’équipe est sur le bon chemin, il y a de bons joueurs et le niveau technique est élevé. Il faut confirmer cette embellie et se qualifier de façon systématique pour la Ligue des champions, la compétition que tout le monde rêve de disputer.

Par rapport aux prochains défis, pensez-vous qu’il soit nécessaire de se concentrer sur une épreuve en particulier pour éviter les frustrations ?
Ce dont nous avons besoin, c’est de rester concentrés, encore plus que maintenant. Les choses deviennent plus difficiles à mesure que l’on avance. Mais nous sommes tous prêts à répondre présents.

On évoque souvent la tradition brésilienne au PSG : Ronaldinho, Raí, Valdo... Aujourd’hui, vous êtes dans la lignée de ces joueurs. Préférez-vous être comparé à Ronaldinho, pour le jeu, ou à Raí, pour les titres ?
Toutes ces comparaisons sont un motif de fierté pour moi. Au fond, j’aimerais avoir un peu des deux : les titres de Raí et le football technique et joyeux de Ronaldinho. Mais sur ce plan-là, c’est difficile de nous comparer. Si j’avais un peu des deux, ce serait déjà très bien !

Vous avez marqué 13 buts en Ligue 1. Lequel est le plus beau, pour l’instant ? Et quel est le meilleur moment que vous ayez vécu avec votre club ?
Il y en a eu beaucoup. Le premier que j’ai marqué avec le maillot du PSG, au Parc des Princes, contre Saint-Étienne, avait une saveur spéciale. Ensuite, je pense aux deux que j’ai signés contre Valenciennes, surtout le second, qui nous offre la victoire. C’est l’un des plus beaux que j’ai inscrits au cours des dernières années. Je pense aussi à la victoire sur l’OM. Je n’ai pas marqué, mais j’ai donné une passe décisive à Guillaume Hoarau. Une belle passe, à la façon de Ronaldinho (rires). L’équipe n’avait plus gagné depuis longtemps contre Marseille et les supporters nous ont fait comprendre, dès mon arrivée, qu’il ne fallait surtout pas perdre ce match.

Enfin, on a évoqué la possibilité d’une convocation pour France - Brésil. Cela vous a-t-il frustré de ne pas y être ?
Ça m’a un peu attristé, oui. Les attentes étaient très élevées ici, en France. La presse en parlait beaucoup et mon nom a été cité. Du coup, ça m’a enthousiasmé. Le problème, c’est que Mano Menezes doit faire son choix dans un très large vivier. Donc c’est à moi de ne pas me laisser griser par ce genre de rumeurs. Si un jour je suis appelé, là ce serait une bonne surprise. Et entretemps, je serai patient et je continuerai de travailler.

Source : FIFA

Nenê

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