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Heinze : «Ça ne peut pas être pire»

Rédigé Le 06 novembre 2010, 11h31 par Loic

L'ancien parisien Gabriel Heinze retrouvera ce dimanche le Parc des Princes. Le défenseur Argentin avoue être content que le PSG soit bien classé.

Gabriel Heinze, cela vous fait-il plaisir de voir le PSG revenir dans le haut du tableau ?
Tout à fait parce que ça fait du bien au football français. Mon club, c'est l'Olympique de Marseille. Mais ça me fait plaisir qu'une équipe comme le PSG soit bien classée.

Vous comprenez qu'on puisse interdire aux supporters marseillais d'aller au Parc des Princes dimanche (12eme journée de Ligue 1) ?
Je parle en mon nom. Ce n'est pas l'OM que vous entendez mais Gaby Heinze. Il y a des petites choses qui ne me plaisent pas dans ce football. S'il n'y a pas de supporters, il n'y a pas de spectacle. Le football, ce sont les supporters. Si tu vas dans un stade oú il n'y a pas de supporters, c'est comme un jeu sans joueur. On parle de la sécurité mais je ne comprends pas les personnes qui décident ça. Je pense que ces gens ne connaissent pas le terrain, je ne pense pas qu'ils aient un jour frappé dans un ballon. Un Clasico, c'est plus important pour les supporters que pour les footballeurs. Ce qui me fait mal, c'est que les personnes qui décident ça ne connaissent rien au football et ne savent pas ce qu'est un vrai Clasico. Je suis d'accord pour dire que la sécurité est plus importante que le football mais alors pourquoi ne pas faire jouer ce match dans le courant de l'après-midi ? Ils le font jouer à 21h. Pourquoi ? Parce que c'est la télévision qui décide.

Vous avez récemment expliqué que vous deviez énormément au PSG. Jamais un joueur qui est venu du PSG à l'OM n'avait parlé comme ça. Cela veut-il dire que vous n'aimez pas la langue de bois ?
Je ne supporte pas qu'on ne dise pas la vérité. J'avais dit que si je revenais un jour en France, ça ne serait pas dans un autre club que le PSG. Et pourtant, je suis à Marseille. Il y a plein de raisons pour ça. Mais je dis aussi que le PSG est un club qui m'a beaucoup apporté. Et puis, si je fais de la langue de bois, mon papa me surveille de là-haut.

« Au Parc, la saison dernière, j'étais triste »

Vous devez être très sollicité avant ce match…
Oui mais vous me connaissez, je ne parle pas trop. Je ne donne pas trop d'entretiens. Je suis tranquille. C'est bien pour moi d'aller au Parc des Princes. J'y ai passé de bons moments mais aujourd'hui et demain, je commence à penser à ce que va demander l'entraîneur, à comprendre ce qu'il attend de moi et de l'équipe. Je commence à préparer ce match et rien d'autre.

L'année dernière, les supporters parisiens vous avaient réservé un accueil spécial. A quoi vous attendez-vous cette année ?
Je ne sais pas. Mais la saison dernière, j'étais triste et j'avais mal après ce match. Mal pour tout ce qui s'est passé, pour les choses que j'ai vues aussi. Ce qui s'est passé à Paris, ça ne me plaît pas mais cela m'a donné peut-être plus de force aussi. Cette année, je ne sais pas ce qui va se passer, j'espère peut-être que le public sera un peu moins dur à mon égard. De toute façon, ça ne peut pas être pire, c'est impossible.

Sur le terrain, à quel match vous attendez-vous face à vos anciens partenaires ?
Je ne connais plus personne au PSG. Je pense que ça va être un match dans lequel il y aura beaucoup, beaucoup de frictions. C'est un Clasico et les Parisiens voudront battre le champion de France. Ça va être un match totalement différent de celui de l'année dernière et ça va être très dur pour nous. Ca va être un match physique et je pense qu'il va y avoir des problèmes dans ce match.

« L'intérêt personnel, je le laisse de côté »

Dans le jeu et le réalisme, l'OM d'aujourd'hui vous fait-il penser à celui de la fin d'année dernière ?
Je ne pense pas à ça. Moi, je pense surtout à gagner. Ce qui m'intéresse, ce sont les trois points. Après, il faut travailler pour améliorer le jeu. Quand tu gagnes, tu joues mieux mais là, après la deuxième mi-temps à Lille et le match face à Zilina, on ne peut pas dire qu'on est redevenu l'OM de la fin de saison dernière. Il y a encore beaucoup de travail.

Vous changez régulièrement de poste. Cela vous pose-t-il un problème ?
Le plus important, c'est l'équipe et la confiance que te donne l'entraîneur. Je le répète, dans le football, le plus important est le collectif. C'est le collectif qui gagne des choses. L'intérêt personnel, je le laisse de côté.

Vous êtes un leader dans un groupe. Pourriez-vous aller dans un club et jouer sans vous engager comme vous le faites ?
Je ne sais pas ce qui va se passer dans le futur. Je veux essayer, non pas de mettre la pression à mes partenaires mais de communiquer ma pression aux autres. J'espère profiter d'autres choses dans le football. Mon caractère me dit que c'est impossible aujourd'hui. Après, j'ai envie de profiter un jour de ma famille. Depuis que j'ai débuté ma carrière, avec la sélection aussi, j'ai beaucoup voyagé. Dans ce cas-là, tu ne profites pas trop des petits moments avec ta famille. Aujourd'hui, c'est difficile. Dans mon caractère, dans ma tête, je n'ai pas envie de changer des choses mais peut-être qu'un jour, je le ferai.

Vous ne pourriez pas jouer au Qatar tout de même ?
C'est la même réponse. Je ne sais pas. Aujourd'hui, je dis que c'est impossible mais j'avais dit que c'était impossible que je revienne en France dans une autre équipe que le PSG… J'ai envie de profiter d'autres choses aussi. Je n'ai plus 21 ans mais bien 33. Il faut commencer à penser à autre chose.

Source : Foot365

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