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Roche : «Une finale capitale»

Rédigé Le 29 avril 2010, 11h05 par Loic

Le responsable du recrutement du PSG, est formel : Paris ne peut pas se permettre de perdre samedi contre les Monégasques.

Perdre 4-0 chez le dernier du championnat, est-ce inquiétant avant la finale ?
Non, pas du tout. Mentalement, la préparation d’un grand rendez-vous n’est pas comparable à celle d’un match de championnat. J’ai le souvenir d’avoir fait de très mauvais matchs avant et après certaines finales. Je n’ai pas de doute sur le fait qu’ils répondent présent samedi contre Monaco. En plus, on sera dans un stade totalement acquis à notre cause.

Quel point commun y avait-il entre les différentes équipes avec lesquelles vous avez remporté la Coupe de France ?
On avait un très bon groupe, de bon niveau, avec des bons mecs. On avait tous un véritable esprit de compétition.

L’équipe actuelle possède-t-elle ces qualités ?
Oui. Il y a un très bon groupe. Ils s’entendent bien, il y a une bonne ambiance, ils sont solidaires. Ils ont conscience de l’importance de ce match. Dans les moments difficiles qu’on traverse, cette finale est capitale pour le club.

Pourquoi le PSG réussit-il toujours si bien en coupe et si mal en championnat ?
Paris, c’est différent. La régularité est difficile à obtenir ; on ne se cherche pas d’excuses mais, ici, c’est compliqué de travailler sereinement trois cent soixante-cinq jours par an. On a toujours été un club de coups. Même à mon époque (NDLR : dans les années 1990), on n’a gagné qu’un championnat. La Coupe d’Europe était un grand coup. Quand on était dos au mur, quand il fallait se rebeller et faire taire toutes les critiques, on réagissait.

Pourquoi le PSG manque-t-il de régularité en championnat ?
A Paris, les saisons sont longues. On ne peut jamais avoir l’esprit tranquille. Même quand on est en haut du classement, il y a toujours un grain de sable qui vient gripper la mécanique. Avec notre instabilité à tous les niveaux, on s’est créé beaucoup de problèmes. Cela nous a empêchés de construire sur la durée. Il faut dire que le PSG fait beaucoup parler, les médias, les politiques… On entend tout et n’importe quoi. Alors, pour les joueurs, ce n’est pas facile de travailler sereinement.

Est-ce irrémédiable ?
On fait tout pour que ce ne le soit pas. Cela passe d’abord par une stabilité en haut de l’échelle, au niveau du président, des dirigeants et de l’entraîneur.

Quel regard portez-vous sur cette saison ?
On est extrêmement déçus. On n’atteindra pas les objectifs qu’on s’était fixés. On avait beaucoup d’espoirs. Mais les blessures de longue durée et le manque de réaction dans les moments difficiles nous ont fait plonger… Quand vous ajoutez les matchs à huis clos, les problèmes avec les supporteurs, cela crée un contexte défavorable.

Combien de joueurs quitteront Paris et combien arriveront cet été ?
Cela reste confidentiel. Un point sera fait avec les joueurs à la fin de saison. Donc, toutes les rumeurs de départ cet été ne sont pas d’actualité.

Une qualification européenne aura-t-elle un impact sur votre enveloppe recrutement ?
Non, je ne crois pas. Elle peut surtout nous permettre de convaincre plus facilement certains joueurs de nous rejoindre.

Est-il encore possible d’attirer des joueurs de niveau international à Paris ?
Qu’est-ce que vous appelez un joueur de niveau international ? Mevlut Erding est international turc. Lisandro ou Lucho Gonzales sont de très grands joueurs, mais ils ne sont pas titulaires avec leur équipe nationale. Il ne faut pas rêver, plus aucun club français n’a les moyens d’attirer un joueur titulaire à Barcelone, Madrid, Manchester ou Chelsea… Regardez la différence entre le Bayern et Lyon. Structurellement, on a dix ans de retard sur les Allemands. Mais il y a toujours des opportunités à saisir sur le marché et le PSG attire toujours.

Peut-on encore rêver de voir débarquer un prodige sud-américain au Parc ?
Tout est possible, mais c’est de plus en plus compliqué car les très grands clubs ont tendance à les faire signer de plus en plus tôt pour des sommes faramineuses.

Savez-vous si Claude Makelele va poursuivre sa carrière ?
Non. Et si je le savais, je ne vous le dirais pas. En tout cas, ça ne change absolument rien à notre travail. C’est une éventualité comme certains départs. On a plusieurs pistes, plusieurs hypothèses. La seule chose qui m’intéresse, c’est qu’en tant que capitaine il soulève le trophée samedi.

Source : Le Parisien

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