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Sakho Sakho : "On ne m'a rien donné"

Rédigé Le 12 fevrier 2009, 9h27 par Pascal

Mamadou Sakho disputait hier un match amical avec l’équipe de France Espoirs face à la Tunisie (1-1). Cette semaine, il avait aussi coché un autre rendez-vous dans son agenda : le défenseur parisien ouvre ce matin son propre site Internet (Mamadousakho.fr). Un projet qu’il a préparé pendant trois ans.

Pourquoi teniez-vous à avoir votre propre site ?
Mamadou Sakho. J’aime bien l’idée de posséder mon petit truc à moi pour parler aux gens.
Là, je pourrais vraiment maîtriser mon discours. Par exemple, quand on a raconté, il y a quelques semaines, que la Juventus Turin voulait m’enrôler, j’aurais voulu avoir mon mot à dire. Si mon site avait existé à ce moment-là, c’est là que j’aurais parlé.

Etes-vous certain que le public ira prendre de vos nouvelles sur votre site ?
J’ai conscience d’avoir un parcours atypique qui intéresse des gens qui ne lisent pas forcément les journaux. Quand j’étais petit, j’aurais adoré aller sur le site de joueurs de foot pour gagner quelque chose. Alors, sur le mien, je ferai gagner un maillot dédicacé par mois. Parce qu’il y a forcément des gamins qui ont aujourd’hui les mêmes rêves que moi.

Mais en quoi votre parcours est-il atypique ?
Je ne veux faire pleurer personne mais on ne m’a rien donné. Mon enfance n’a pas été rose. Tout ce que j’ai aujourd’hui, je l’ai pris seul. Après le décès de mon père quand j’avais 13 ans, devenir footballeur professionnel n’était plus un rêve, mais une obligation. Je devais aider les miens.

En quoi est-ce si important de maîtriser votre image ?
En fait, j’ai une obsession absolue : je ne veux pas passer pour un mec prétentieux. Sincèrement, j’ai encore des millions de choses à apprendre. J’ai des ambitions fortes mais je trouve idiot de les claironner. Je sais que ça peut gêner. Alors j’assume mais je préfère passer pour un faux modeste que pour un vrai prétentieux.

En même temps, votre look n’est pas très discret…
(Sourires.) Je sais et je l’assume aussi. C’est ma personnalité depuis toujours que d’avoir des coiffures très voyantes. C’est du Sakho et c’est comme ça. Ça m’amuse d’avoir la coiffure de Djibril Cissé mais je préfère parler comme Zidane. Lui, c’est un modèle : il n’a jamais eu un mot plus haut qu’un autre pendant toute sa carrière. C’est fabuleux.

Samedi, le PSG, deuxième exaequo, reçoit Saint-Etienne. Paris peut-il viser le titre ?
Ce serait idiot de s’emballer. Sincèrement, il faut continuer de viser une place dans les cinq premiers. Ensuite, concernant le titre, il y a une ambition collective qui va se créer. Mais, pour cette saison, il ne faut pas parler de ça. C’est trop tôt.

Avez-vous l’impression de devenir, peu à peu, un des cadres de l’équipe ?
Absolument pas. Je suis toujours le même. Je regarde et j’apprends. Il y a pas mal de joueurs qui me conseillent dans l’équipe. Evidemment, il y a Sammy (Traoré) , le grand frère pour les jeunes, Claude (Makelele) et Ludo (Giuly) . Mais il y en a deux autres avec qui j’échange beaucoup : Peguy (Luyindula) qui me raconte tout son vécu, et surtout Fabrice (Pancrate) . Lui, c’est vraiment un bon copain. Il a connu plein de choses dans sa carrière. Et je vous le répète, j’ai vraiment beaucoup à apprendre.

Source Le Parisien

Sakho

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