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Blanc ne veut pas évoquer son avenir

Rédigé Le 27 novembre 2013, 10h57 par Loic

Concentré sur le match face à l'Olympiacos, décisif pour la qualification en huitièmes de finale de la Ligue des Champions, Laurent Blanc préfère ne pas évoquer son avenir au PSG. Et assure qu'il prend le club grec très au sérieux.

Laurent Blanc, à l’aller, l’Olympiacos vous avait beaucoup gênés en vous pressant très haut en première période. Comment évitez que cela se reproduise au retour ?Auront-ils la même intention à Paris ?
Je n’en sais rien mais nous pouvons en douter. Si c’est le cas, il faudra être meilleur techniquement qu’en première mi-temps. Je pense que comme Saint-Etienne lorsqu’ils nous ont affrontés, ces équipes-là ont été très présentes. Ils nous ont gênés. Ils étaient présents dans le cœur du jeu car ils savent que c’est là oú nous sommes le plus compétitif. Il va falloir se préparer pour affronter des équipes qui évoluent ainsi. Mais si nous ne commettons pas les erreurs commises à l’aller, ça peut être un mal pour un bien pour nous car c’est une arme à double tranchant. Si en nous pressant haut nous arrivons à bien sortir le ballon, nous aurons des opportunités car il n’y aura personne derrière.

L’année dernière, le PSG évoluait à la même période avec un 4-3-3 qui ne fonctionnait pas avant de passer au 4-4-2. Cette année, le cheminement a été inverse avec un 4-3-3 qui marche parfaitement. Comment l’expliquez-vous ?
Je ne sais pas. Le système est important mais la complémentarité l’est tout autant. Le fait que les joueurs se connaissent et s’apprécient de plus en plus augmente la solidarité dans cette équipe. Quand nous avons des difficultés sur le terrain, il est important d’avoir de la solidarité individuelle et collective. J’aimerais que nous gardions cette solidarité, qu’importe le système utilisé. Voilà ce qui est important pour un entraîneur : conserver cette compétitivité tout en changeant de système. Certes, tu préconises un système selon ta philosophie mais après, il faut être créatif dans n’importe quel système.

Dans quel état de forme est Edinson Cavani ? Pensez-vous que ce match puisse être le sien ?
Cela peut être un match pour lui comme pour les autres. Nous l’avons récupéré très tard vendredi soir. Contre Reims, nous n’avons pris aucun risque. Nous lui avons donné, comme au reste de l’équipe, du repos dimanche. Il en a bien profité pour récupérer du décalage horaire et des voyages. Hier (lundi), il a fait une excellente séance d’entraînement mais il y a toujours ce décalage horaire, comme pour tous les Sud-Américains d’ailleurs. Il faut faire attention parce que c’est un match qu’il faut gagner et sur lequel nous comptons sur « Edi ».

Vos adversaires soulignent souvent la qualité de votre milieu de terrain. Que pouvez-vous nous dire à propos de Blaise Matuidi sur son évolution et sa place sur la pelouse ?
Blaise, nous le connaissons depuis un certain temps maintenant. C’est un garçon qui a beaucoup progressé ces deux dernières années et qui n’a pas fini sa progression. Le fait de jouer au PSG et d’être devenu titulaire en équipe nationale va le faire progresser, notamment sur le plan offensif. Car sur le plan défensif, il est déjà très bon. Il arrache beaucoup de ballons. C’est un élément important et complémentaire de Marco (Verratti) et Thiago (Motta). Après, comme je vous le disais précédemment, il faut de la complémentarité. Il y a une base solide à avoir avec la défense et la sentinelle. Et après, le reste doit être flexible.

« Il y a toujours du stress, de la pression »

Vous insistez souvent sur le fait de ne pas prendre de but. Quel est le meilleur complément de Thiago Silva ? Marquinhos ou Alex ?
J’insiste sur ça mais pas uniquement. C’est une phase de jeu importante de ne pas prendre de but, surtout quand tu sais que de ton côté, tu peux en marquer à tout moment. Pour la défense, nous ne pouvons pas jouer avec les trois. A moins de jouer avec trois défenseurs mais il faudrait refonder un système de jeu pour jouer à trois derrière. Cela peut être le cas pour des coups passagers, comme ce fut le cas face à Saint-Etienne. Il faudra faire un choix entre Thiago, qui est l’un des meilleurs défenseurs centraux du monde, Alex, qui est là, qui ne fait pas de bruit mais qui fait très bien le travail, et puis Marquinhos qui n’a que 19 ans. Il ne faut pas oublier qu’il est très jeune et il a très bien joué quand nous avons fait appel à lui. Mon choix est difficile mais, quel qu’il soit, j’espère que nous serons efficaces défensivement.

Est-ce que vous ressentez un petit stress au moment de valider votre qualification après un brillant premier tour ? Est-ce la marche la plus difficile à franchir ?
Il y a toujours du stress, de la pression. Tout d’abord celle que nous nous mettons nous-mêmes. Nous avons à valider ce bon parcours mais qui ne nous garantit pas la qualification. Je vous l’avais dit face à Anderlecht mais vous vous étiez foutus de moi. Le match m’avait donné raison. J’espère que demain soir (mercredi), nous allons y arriver. Nous allons nous mettre la pression pour y parvenir, nous qualifier et finir premiers de groupe car c’est également important. La pression, elle fait partie du métier. C’est bien d’avoir la pression pour atteindre ses objectifs. Il y a de la pression quand tu joues aussi pour ne pas descendre.

Avez-vous envie de prolonger et allez-vous le faire ?
Je n’ai aucune réponse à donner ! Cela n’a rien à voir avec le match face à l’Olympiacos. J’ai lu mardi matin cette information comme quoi j’allais prolonger mais ce qui m’intéresse, c’est mercredi soir. Mon avenir personnel m’intéresse mais pour l’instant, je ne me concentre que sur le match contre l’Olympiacos.

Source : Foot365

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