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Ibrahimovic : «Je sais ce qu'il faut pour gagner»

Rédigé Le 13 novembre 2013, 22h14 par Loic

Interrogé par La Gazzetta dello Sport, Zlatan Ibrahimovic a fait le tour de l'actualité avant d'affronter le Portugal de Cristiano Ronaldo lors des barrages du Mondial 2014.

Sa bonne forme du moment
Oui, je me sens bien, très bien même. Mais comme je l’ai déjà dit, je veux toujours plus. A chaque fois que je joue, l’adversaire le plus difficile, c’est moi. Je veux toujours faire mieux qu’auparavant. A chaque saison, tous les jours, c’est comme ça.

Les applaudissements du public anderlechtois
Ça m’a semblé un peu étrange. D’habitude, ça ne se passe pas comme ça. Je me suis dit : « est-ce que c’est vraiment en train de m’arriver ? » Quand sur le troisième but, j’ai vu les supporters adverses m’applaudir, j’ai voulu faire pareil. Histoire de les remercier et de vivre jusqu’au bout ce moment. Peut-être que ça ne m’arrivera plus jamais. Mais ça m’est arrivé au moins une fois, je l’ai vécu.

Les barrages contre le Portugal
Nous sommes aux barrages et nous avons fait très bien jusqu’à présent. Le Portugal, avec son équipe et ses individualités, est naturellement favori. Mais on est arrivé deuxième de notre groupe derrière l’Allemagne, l’équipe la plus forte en Europe. Eux, ils sont arrivés deuxièmes d’un groupe qu’ils auraient dû gagner. Je pense que l’on mérite davantage d’aller au Brésil. Comme sélection, ils sont plus forts. Mais si nous parvenons à minimiser les erreurs, nous pouvons le faire. Ce sera difficile mais c’est normal. Ça doit être difficile de se qualifier pour le Mondial.

« Il faut tout gagner »

Le Mercato d’été
Oui, c’est vrai que je n’étais pas sûr de rester. En juin, je ne savais pas comment ça allait se passer. A chaque que je dis que je reste, le contraire arrive. Mais ensuite, j’ai rencontré le président Nasser Al-Khelaïfi et il m’a dit que j’étais le joueur le plus important du projet PSG. « C’est toi qui doit nous amener oú on rêve d’aller. » Ça a été une belle chose à entendre, une belle confirmation. Et on s’est mis d’accord : j’ai prolongé d’un an et je ne pourrais pas être plus heureux à Paris. Jour après jour, on se sent plus fort. Tout le monde parle de nous, nos adversaires ont un respect différent pour nous, l’intérêt des médias accroît et il y a aussi les sponsors qui augmentent. Aujourd’hui, on est vraiment une grande équipe. Mieux, on le devient vraiment. Pour être vraiment une grande équipe, il faut tout gagner et pas seulement le championnat. On y travaille, on veut y arriver.

Sa première saison
J’arrivais du Milan AC, qui était un très grand club, avec une longue tradition. Il y a Milanello, San Siro, les tifosi et tout le reste. Comment les gens se comportent, parlent et même marchent : tout est grand et au niveau international à Milan. Passer au PSG, qui n’avait pas encore la même splendeur, ça n’a pas été facile, surtout au niveau mental. Avec tout le respect que j’ai pour le championnat français, je ne le connaissais pas bien et je me demandais : « Qu’est-ce que ça signifie pour ma carrière ? » Ça a été un risque d’aller à Paris. Mais au fond de moi, je pensais que le PSG représentait le futur. Aujourd’hui, je sais que j’ai bien fait.

« J’ai vu de près comment se consumait Leonardo »

Son adaptation en France
Ça n’a pas été facile. Voici un exemple. L’année dernière, je m’entraînais et trois jours après, mes chaussures n’avaient pas été nettoyées et rangées. Là, je ne veux pas dire que l’on gagne le championnat parce que quelqu’un me nettoie mes chaussures. Mais là oú j’étais, des personnes s’en occupaient. Ils font leur travail et moi le mien. Aujourd’hui, tout va mieux. Avant, ils étaient deux pour ça. Maintenant, je crois qu’ils sont six. Au début, il n’avait pas un cuisinier. Là, ils sont quatre. C’est important. J’ai remporté vingt titres avec mes équipes et ce n’est pas un hasard : je sais ce qu’il faut pour gagner.

Un avenir en MLS ?
(Sourire) Aujourd’hui, on parle de projets mais je n’aime pas trop en faire. Mais un jour, quand mon contrat sera terminé, ça me plairait de jouer en dehors d’Europe, même si je ne sais pas oú. Dirigeant ? Je ne sais pas. C’est un travail vraiment dur. J’ai vu de près comment se consumait Leonardo. On travaille toujours… Peut-être que je vais rester dans le monde du football, peut-être pas. Je vais voir.

Source : Foot365

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